Pain de mie au lait fermenté

Le pain. C’est tellement bon. Quoi qu’en disent les gurus de l’alimentation, les anti-glutens, les paléo et compagnie, reste que cet aliment qui nous vient directement de l’Égypte ancienne n’a cessé de faire saliver les hommes jusqu’à ce jour. (Pour autant que ce soit un bon pain et non une mixture étrange bourrée d’ingrédients artificiels.)

D’habitude, je suis puriste et n’ajoute ni lait, sucre ou sel dans mon pain. Je fais une exception cette fois-ci pour faire plaisir à ma chère femme qui doit nourrir, par proxy, notre petit. Mon pain classique étant plutôt lourd et moins tendre sous la dent. (Toutes les excuses sont bonnes… j’en conviens!)

Ingrédients

– Lait fermenté (Faire le soir précédent)
260g de lait (environ 1 tasse)
25g de yogourt nature 2% (pour cette recette c’était du Balkan Style)

– Pain
375 g de farine blanche
2 cuillères à soupe de miel
20g de beurre
1/4 cuillère à thé de bicarbonate de soude
2 cuillères à thé de levure rapide
1/8 cuillère à thé de sel

Méthode

La veille, mélanger le lait et le yogourt et faire chauffer à 35 degrés C maximum. Laisser reposer sur le comptoir toute la nuit.

Lait à fermenter la veille

Lait à fermenter la veille

Le lendemain, dans le mélangeur ou dans un grand bol, mettre tous les ingrédients secs puis les autres et mélanger jusqu’à ce que le tout ait une texture élastique, soit environ 2 minutes.

Pâte prête à faire un petit dodo

Pâte prête à faire un petit dodo

Laisser le tout reposer à l’abri des courants d’air recouvert d’une pellicule plastique pour environ 1h45. La pâte devrait avoir doublé de volume.

Déposer la pâte sur un plan fariné, dégazer gentiment et replier la pâte sur elle même quelques fois. Éviter de trop manipuler la pâte. Si vous jouez avec plus de 2-3 minutes, c’est le temps de la laisser se reposer pour un bon 40 minutes.

Pain prêt à être enfourné

Pain prêt à être enfourné

Préchauffer le four à 430 degrés F et mettre une tôle sur la grille inférieure (vous y mettrez une ou deux tasses d’eau au moment d’enfourner le pain.

Une fois la température atteinte, mettre le pain sur la plaque ou la pierre chaude et ajouter le verre d’eau dans la tôle qui est sous le pain. Fermer le four. Après 10 minutes, baisser la température à 400 degrés F pour environ 18 minutes. Votre pain est prêt lorsqu’un thermomètre inséré au centre indique 90 degrés C.

Voilà ! Il vous reste qu’à laisser refroidir ce merveilleux pain puis de le déguster avec un peu de beurre ou votre garniture préférée !

Le résultat !

Le résultat !

Bon appétit !

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Cassoulet du printemps

(Note : Je m’excuse d’avance pour les photos qui ne rendent pas dutout justice à ce merveilleux plat. Étant donné qu’on a les mains graisseuses à toutes les étapes, je me suis contenté de laver une main et d’utiliser mon portable…)

Ce weekend, pour la troisième fois, j’ai entreprit de faire un cassoulet. Je m’étonne de vous en avoir jamais parlé tellement c’est un plat que j’affectionne. Maître canard nous offre dans ce mijoté une saveur riche et gouteuse tellement agréable qu’on serait fou de se refuser de l’apprêter.

En effet, le cassoulet, bien qu’on puisse l’acheter tout prêt en pot ou en boîte, nous offre une bien plus grande satisfaction lorsqu’on décide de le faire de toute pièce. J’ai donc profité d’un rabais fulgurant au Loblaw (11$ !) pour me procurer la bête. (Les montréalais iront au Kim Phat s’en procurer pour environ 10$. Bien entendu, ce n’est pas des canards gavés super gras mais c’est quand même délicieux.)

Je vous avise tout de suite que je tire une bonne partie de mon inspiration et de ma méthode ici : http://www.banlieusardises.com/le-vrai-de-vrai-cassoulet (Merci !)

On dépècera donc la bête en conservant les ailes, cuisses et poitrines. La carcasse pourra nous offrir un fumant bouillon dont on retirera le précieux gras. Ensuite, on fera confire les morceaux à feu très doux dans le gras du canard. Ma maigre expérience me dit que ça se fait mieux au four pendant 3heures en gardant le gras juste un peu bouillonnant et en évitant d’égoutter le tout une fois cuit pour laisser la chance au gras de rester dans la chair et d’y conférer ainsi la tendresse et le goût recherchés.

Confit in progress

Bravo ! Vous avez déjà fait le plus gros du travail ! (et passé une demie-journée à cuisiner…) Vous pouvez vous ouvrir un petit verre de rouge (un Cahors idéalement) pour vous féliciter, mais gardez-en pour plus tard ;-)…

Il est donc temps de mettre tout ça au four.

Ingrédients
Les ailes, cuisses et poitrines de canard confites;
4 boîte de haricot blanc (si vous êtes plus prévoyant que moi vous en achèterez des secs et les ferez cuire vous même);
1 gros oignon blanc émincé;
4 gousses d’ail;
4 saucisses de Toulouse (De grâce, en prendre chez un boucher pour honorer Monsieur Canard);
3 carottes coupées en gros morceaux;
4-5 tasses de bouillon de canard (que vous aurez fait avec la carcasse);
1 cuiller à soupe de pâte de tomates;
Des herbes de Provence;
Sel et poivre au gout.

Vous remarquerez que je n’ajoute pas de jambon cuit ni de lard salé. Le tout me convient comme tel. J’ai déjà goût. avec un bon jambon fermier et c’était vraiment très bon. Par contre, le lard, étant donné que c’est déjà bien gras comme ça, j’évite.

Méthode
Premièrement, faire cuire les saucisses 10 min dans l’eau bouillante puis les faire dorer légèrement dans le gras de canard. Les couper ensuite en gros morceaux (4 par saucisse).

Saucisses Toulouse du Québec
Dans un grand plat allant au four (Un « Le Creuset’ si vous en avez un… je vous envie !), mettre une boîte de haricots puis couvrir de morceaux de canard et de saucisses, de carottes, d’oignons et ajouter un peu d’herbes. Répéter 4 fois. S’il vous reste de l’espace, ajouter une 5ème boîte de haricot. Ça n’entre pas dans mon contenant.

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Un aperçu du plan de travail

Diluer la pâte de tomate dans le bouillon et verser de manière à recouvrir à peine les haricots du dessus.
Mettre au four à 400C pour environ 3 heures. Vérifier le tout aux heures et remuer le dessus à l’aide d’une grande cuillère pour s’assurer que le dessus ne sèche pas. Après 2 heures, vérifier la cuisson des haricots pour éviter de vous retrouver avec une « bouette » (haricots trop cuits) ce qui donne au cassoulet une texture que très peu flatteuse…

Il ne vous reste qu’à inviter des amis (ou à transporter le cassoulet chez eux!) et à vous régaler ! Personnellement, j’aime recouvrir le tout de chapelure de pain (faite maison) avant de servir. Ça donne un bon petit goût.

Bon appétit !!!

Marqué , ,

Petits beurres normands prise 1

Ha ! Les petits sablés au beurre normands. Si simple et si gourmands. Ayant repris possession de ma machine espresso, je me suis dit que ces merveilleux petits biscuits pourrait accompagner à merveille un bonne petite tasse. Me voilà donc parti en recherche de recette.

En cherchant sur quelques sites, je me suis arrêté sur cette recette qui m’apparût être bien intéressante : http://www.cocineraloca.fr/2013/06/14/sables-normands-vrais-de-vrais/ Seul petit hic, le beurre. Malheureusement, le beurre n’est pas pareil partout. Ici, on a à l’épicerie le beurre salé, demi-sel, non salé, baratté, « country style » et c’est à peu près tout. De plus, le beurre n’est pas traité de la même manière ici qu’en France ce qui fait qu’on arrivera jamais à la même chose (c’est la raison pour laquelle les croissants au beurre d’ici sont différents que ceux de là-bas. Peut-être faudrait-il faire son propre beurre … ?!)

Donc, j’ai choisi le beurre baratté non salé de Lactancia qui n’a pas non plus de colorant (contrairement à plusieurs autres où il peut en avoir. Bien lire les étiquettes.) La prochaine fois j’essaierai celui « à l’ancienne ». (voir détails sur les types de beurres ici : http://www.beurre.com/types-de-beurres/)

Nous voilà donc parti pour la recette qui donne environ 40 biscuits. Les ingrédients sont donné en grammes et non en volumes (ml / tasses) ce qui permet une bien meilleure précision. Vous n’avez pas de balance de cuisine ? La Starfrit est à 9.99$ cette semaine au Canadian Tire au lieu de 25$ ! (c’est celle que j’ai acheté hier…!)

Ingrédients
– 500 g farine blanche
– 250 g beurre mou non salé
– 200 g de sucre blanc
– 4 jaunes d’oeuf
– 50ml d’eau
– 1 pincée de sel
– 2-3 gouttes de vanille

Méthode

20140303-DSC09704Dans un grand bol mélanger tous les ingrédients secs. Ajouter le beurre mou en petit cubes ou en lamelles et bien mélanger avec les mains. Vous allez finir par obtenir un mélange granuleux.

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Faire un petit creux au centre et ajouter les oeufs et l’eau. Bien mélanger encore avec les mains jusqu’à l’obtention d’une pâte non collante. Recouvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer au moins une heure (j’ai laissé toute la nuit).

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Une fois la pâte sortie du frigo, laisser revenir à la température de la pièce pour une bonne heure. La mienne était vraiment trop dure, j’ai du la travailler pour qu’elle ramollisse.

Préchauffer le four à 400F.

Rouler la pâte sur un plan de travail fariné (juste ce qu’il faut, pas trop) à une épaisseur d’environ 5mm puis découper à l’emporte pièce chaque biscuit. Déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin et enfourner pour environ 15 minutes.

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Ma deuxième plaque avait beaucoup de biscuits donc ça m’a prit environ 20 minutes. Les biscuits sont prêts lorsqu’ils commencent à être à peine dorés.

Laisser le tout refroidir sur une grille et conserver idéalement dans une boîte métallique. Un contenant de plastique conservera leur humidité et les rendrait tout mous !

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Bon appétit !

Soupe de lentilles et fenouil

Quoi de mieux qu’une bonne soupe pour réchauffer un dimanche ensoleillé mais froid ? Une bonne soupe ! Comme je suis sur une lancée légumineuses ces temps-ci, j’ai plusieurs boîtes de pois chiches, fèves noires et lentilles dans l’armoire. Donc, je suis parti à la recherche d’une recette de soupe aux lentilles que j’ai un peu modifié et que je vous présente ici. Normalement elle devrait avoir 1/2 fenouil au lieu des graines de fenouil. J’ajouterais un peu de coriandre fraiche à la recette ou un peu de persil frais au moment de servir.

Ingrédients

1 boîte de lentilles (540ml)
1 oignon émincé
1 gousse d’ail émincée
1 carotte en dés
1 pomme de terre en dés
1 c. à soupe d’huile d’olive
1/2 c. à thé de graines de fenouil
1 c. à thé de cari
1/2 c. à thé de cumin
4 litres d’eau bouillante
sel et poivre au goût

Méthode

Faire revenir l’oignon et l’ail dans 1 c. à thé d’huile d’olive.
Ajouter les carottes et les patates 1-2 minutes puis mettre l’eau bouillante, les lentilles, les graines de fenouil et les épices.
Faire mijoter le tout dans un chaudron couvert pendant 15-20 minutes puis passer au mélangeur. Ajuster l’assaisonnement à votre goût et servir avec quelques feuilles de coriandre ou de persil et une cuillère de crème sûre.

Bon appétit !

Scones des fêtes !

Temps des fêtes oblige, c’est le moment de festoyer, de remplir les grandes tables de vivres. J’ai donc dû partir à la recherche d’une idée de plat à partager avec les collègues du bureau. Grâce à ma chère soeur, j’ai pu bien remplir ma mission avec cette recette fort simple qu’elle m’a transmise et qui fait changement des amuses-gueules traditionnels.

Pour la petite histoire, le scone est un petit gâteau à base de poudre à pâte qui s’apparente un peu au “Biscuit” sud-américain. Excepté qu’il vient de l’Angleterre. La recette qui vous est proposée ne prétend pas être fidèle à la tradition, mais bien d’assouvir les appétits!

Ingrédients de base
2 tasses de farine blanche
2 cuillères à thé de poudre à pâte
1 pincée de sel
1/4 t beurre salé froid en mcx (avec coupe-pâte)

3/4 de tasse de babeurre (Ou simplement prendre 1 tasse de lait et y ajouter 1 cuillère à soupe de vinaigre ou de citron. Un vinaigre neutre (de riz) fait très bien l’affaire.)
3 cuillères à soupe de miel liquide
1/4 cuillère à thé de soda (petite vache, bicarbonate de soude)

Scones parmesan / herbes (de Provence ou romarin)
1/2 tasse de parmesan
1 cuillère à thé de romarin frais

Scones poivron et feta
Mettre un total de 4 cuillères à soupe de poudre à pâte au lieu des 2 de la recette de base)
1 tasse de poivrons rouges en dés moyens
1 tasse de feta en dés moyens

Méthode
Tamiser la farine, la poudre à pâte, le sel (et le parmesan selon la recette). Ajouter ensuite le beurre, puis mélanger le tout à l’aide d’un coupe-pâte.

Les poivrons en dés

Les poivrons en dés

Le feta en dés

Le feta en dés

Ajouter le reste des ingrédients jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène puis pétrir brièvement sur une surface enfarinée. Étendre le tout au rouleau à pâte jusqu’à ce que la pâte soit épaisse d’un peu moins d’un centimètre puis découper à l’aide d’un couteau enfariné ou d’un emporte-pièce.

Prêts à être enfournés ! J'aime bien les scones en triangle.

Prêts à être enfournés ! J’aime bien les scones en triangle.

Et voilà !

Et voilà !

Mettre au four sur une pierre à cuisson bien chaude à 400 F ou sur une tôle recouverte de papier parchemin pour environ 15 minutes ou jusqu’à ce que le dessus soit doré. Laissez refroidir et dégustez!

Bon appétit à tous et un excellent temps des fêtes !

 

 

 

 

 

Gratin d’endives à la québécoise

Ça fait longtemps ! Il faut bien que je sois dans une période débordée pour me remettre à publier. Hé oui, la cuisine reste un déstressant naturel. Au menu ce soir ? Des endives !

Je dois dire que je suis en France depuis près de 4 mois et que je découvre plein de saveurs intéressantes. Les endives, que je connaissais peu, sont régulièrement au menu ici. J’ai donc profité d’un bon rabais (4 pour 1€) pour en faire autre chose qu’une salade. Comme d’habitude, le tout est un ramassi des recettes ramassées sur internet. Comme on n’a pas de sucre, j’ai utilisé du sirop d’érable et de la tire d’érable qui a pognée en un morceau. Miam !

Ingrédients

4 endives coupés sur le long
1 cuillère à soupe de beurre
2 cuillère à soupe de sirop/morceaux de sucre d’érable
1/2 tasse de fromage émmental râpé
1 cuillère à soupe de parmesan râpé
1 grande tranche de jambon fumé

Méthode

Faire fondre le beurre avec le sirop dans une grande casserole. Quand tout est bien fondu, mettre les endives, le centre vers le fond et laisser cuire 15 minutes à feu doux (4 sur 10 ici). J’ai couvert la moitié du temps mais ça garde l’humidité. Je ne vous conseille pas de couvrir plus que 5 minutes. S’assurer que les endives ne sont plus croquantes mais pas toutes molles non plus.

Cuire 15 minutes

Cuire 15 minutes

Disposer sur un papier d’aluminium sur une plaque allant au four, disposer les lanières de jambon, parsemez de parmesan puis ajoutez l’emmental. Un petit coup de moulin à poivre et on met ça à « broil » pour 5 minutes.

Et hop le jambon et le parmesan

Et hop le jambon et le parmesan

... puis l'emmental

… puis l’emmental

Profitez-en pour écouter un vieux film classique que vous n’avez pas vu depuis longtemps, ça met de l’ambiance !

"Je ne suis pas gaucher !"

« Je ne suis pas gaucher ! »

On a servi le tout en accompagnement de pavés de saumon au gingembre. Ce fût un heureux mélange. Les endives sont amères souvent mais l’utilisation du sirop d’érable a bien balancé le tout ce qui fait qu’elles n’étaient vraiment pas trop amères.

Le résultat

Le résultat

Bon appétit !

Marqué , ,

Jus de carottes de pauvre

Les vitamines ! Ha ! On cherche à nous en vendre tout plein dans de petits flacons à la pharmacie ou aux magasins « naturels ». Voulant en avoir le coeur net ( et le corps propre ), j’ai lu quelques articles sur le sujet pour me rendre à l’évidence, ho surprise, que le mieux était de manger les fameux légumes pour avoir les vitamines. Parce que souvent, on n’a pas les mêmes effets en utilisant celles de synthèses ou extraits. Au fond, tout cela fait bien du sens. Mon cerveau n’aurait pas le même effet non plus en dehors de mon corps… Trêve de niaiseries…

Comme je pars en Europe, je n’ai pas envie de m’acheter tout l’attirail pour extraire le jus d’une carotte. Je peux donc je rabattre sur les délicieux jus Arthur’s qui se vendent 4.26 $/Litre (l’essence à l’air donnée à côté de cela), ou bien user d’ingéniosité pour faire mon propre jus. Vous avez deviné, j’y suis arrivé !

Cet après-midi, ne reculant devant rien, j’ai sorti mon couteau et j’ai coupé deux carottes et deux branches de céleri que j’ai laissé dans l’eau question qu’ils absorbent le liquide les rendant plus propre au broyage par mon cher ami Oster le Blender. 1 heure plus tard, j’ai eu faim, donc j’ai mangé la quasi-totalité des carottes… j’ai donc recommencé et c’est ce soir, quelque 5 heures plus tard, que j’ai décidé de tenter l’expérience.

Ingrédients

2 moyennes carottes en juliennes
2 tiges de céleri en juliennes

Méthode

Mettre le tout dans un bocal et laisser tremper quelques heures sur le comptoir avec juste assez d’eau pour recouvrir les légumes. Ensuite, verser le tout dans le blender et mélanger (j’ai mis du poivre, du tabasco et un peu d’oignon avant. L’oignon ce n’est pas super et de toute manière mieux vaut assaisonner après.) Vous vous retrouvez alors avec un jus épais et grumeleux avec des fibres de céleri. Vous pouvez le manger/boire ou bien le tamiser.

Pulpe

Pulpe

Dans une passoire, verser le tout et brasser avec une cuillère en appuyant pour bien égoutter la pâte de carottes. Vous vous retrouvez alors avec les restants de plus en plus épais puis avec un joli jus orange brulé sous la passoire. Et voilà. Pour moins de 25 ¢ vous avez un verre de jus de carottes plein de vitamines A et d’autres vitamines en quantité moindre ainsi que quelques minéraux. Il est possible d’en faire une plus grande quantité et de la conserver au réfrigérateur bien que l’apport vitaminique peut s’estomper. De plus, bonjour les mélanges. Carottes, céleri, épinards, laitue, brocoli, tomates, pommes, etc.

Extraction manuelle

Extraction manuelle

Un bon cocktail vitaminé !

Un bon cocktail vitaminé !

La pulpe peut être utilisée dans des soupes/smoothie ou encore des gâteaux et muffins.

Bon appétit !

Série Café 09 – Le péché glacé

La semaine dernière, j’avais quelques commissions à faire qui m’ont apportées sur De Lorimier / Mont-Royal. Une rue plus loin je croisais le Péché Glacé. Le réel attrait de cet endroit semble bien certainement être les glaces donc certaines pourront me reprocher de ne pas rendre justice à l’endroit. Par contre, ils font des gaufres et des crèpes que j’ai du me résoudre à goûter la faim me prennant après quelques heures de travaux…!

Côté café, j’ai osé le Macchiatto vu qu’il était écrit sur le tableau. J’ai plus eu droit à un cappucinno dans une grande tasse… Sinon, l’exécution globale était correcte pour un cappucinno sans que ça mérite plus de lignes. Je ne me suis pas renseigné sur la provenance de la machine ni du café.

Le Macchiato

Étant là pour travailler, j’avais espéré pouvoir me connecter sur Internet. Leur sans fil ne fonctionnait pas (on s’y connectais mais le routeur aurait eu besoin d’un redémarrage). Je l’aurais demandé si le réseau de Dans la bouche à côté n’avait pas été disponible. Même chose pour mon ami qui m’accompagnait.

La crèpe épinards et cheddar sur sarrasin était pas si mal. Un peu simple en apparence mais honnête au goût et en quantité.

Crème cheddar et épinards

On y retournes ? Si on veut une glace sûrement. Un point positif est qu’il y a beaucoup d’espace. C’est donc parfait pour y aller à plusieurs contrairement à plusieurs place où on s’entasse comme des sardines. À condition, bien sur, de ne pas trop compter sur du WiFi car celui-ci des voisins ne se rends pas au fond du café.

Dernier point, j’ai trouvé les tableaux vraiment jolis.

Le péché glacé

Le péché glacé
2001 Mont-Royal Est (http://goo.gl/maps/CEgcz)

Bon appétit !

Marqué , ,

Série café 08 – Café Flocon

Ce petit café sur le Plateau Mont-Royal est un endroit très intéressant. Contrairement aux gros cafés (Starbucks, Presse Café et cie), ce petit endroit rectangulaire nous offre des bons cafés fait avec beaucoup de soucis. Le café, du Pig Iron de Toronto ou Métropolis Redline rôti à Chicago, est bien exécuté. Au début je trouvais qu’il ressemblait beaucoup au Métropolis du Hoche Café au nez, mais en un peu plus complet. Même acidité et attaque bien qu’un peu plus rond, profond. Un petit goût de noix que je ne retrouves pas au Hoche dans le Métropolis. J’y porterai plus d’attention la prochaine fois. Je n’ai pas pris le macchiato donc je ne peux pas commenter sur l’état du lait chaud. Ils ne lésinent pas sur la qualité par contre. Pour preuve, un client qui a attendu un peu plus longtemps pour son café vu qu’on a du refaire son shot avant de lui servir. Je ne connais pas grand endroits où on refait la commande avant même que le client se plaigne..! La machine est une La Marzocco assemblée de pièces faites en Italie à Florence qui a été assemblée sur mesure à la demande du propriétaire.

Café flocon : l’aire de service

L’environnement est simple mais accueillant. Environ 14 places assises sur deux étroites tables rectilignes sur lesquelles de vieilles machines à café servent de soutien aux fils électriques qui pendent du plafond pour servir à brancher nos ordinateurs. Au niveau des accompagnements, on trouve des muffins, « Gros biscuits » petites viennoiseries, bagels et toasts. Le scone poivron rouge et féta était excellent ! (3.50$ tx.in.) On peut aussi acheter en vrac du Métropolis, RedLine ESP, Bows & Arrows et quelques thés. Je ne sais pas d’où ils viennent par contre.

Les baristas « Flocon » et la super machine !

L’internet semble fonctionner correctement (5mbit). La musique est propre à l’étude quoi qu’elle est fréquemment enterrée par le bruit des camions ou de la machine. Lorsque j’y suis allé il y avait de la place pour s’assoir, plusieurs personnes vont boire leur café sur la rue en face. On retrouves aussi plusieurs journaux du jour.

On y retourne ? Bien sur ! Pour le moment tout semble très bien, je compte essayer un scone salé un peu plus tard question de me faire une idée sur leur bouffe et de discuter un peu avec les gens (Il était excellent !).

Flocon Café
781 Avenue du Mont-Royal Est, Montreal, QC H2J 1W8
Ouvert de 7h30 à 19h en semaine et de 9h à 19h les weekends

Espress0 : 2.75 $
Macchiato : 3 $

Bon café !

Marqué , ,

Omelette d’automne aux pommes et au cheddar

Ce midi, une recette simple et rapide. (Et qui ne fait pas de belles photos…)

Comme je n’avais pas envie de manger le restant de poisson d’hier soir, il me restait l’option de l’omelette. L’omelette est un plat fourre-tout comparable aux pâtes et aux pizzas. Trop souvent on nous refait les mêmes variétés (jambon, fromage) mais on oublie qu’une omelette est en soi un canevas où les oeufs, telles une toile blanche, s’impreignent des saveurs et des textures qu’on y place.

Trève de romantisme.

On découpe…

Ingrédients pour une personne (affamée)
– 1/2 pomme en tranche. J’avais de l’Empire sous la main, c’était un excellent choix de par son sucre.
– 1/2 oignon blanc en très fines tranches
– 2 champignons blanc en tranche épaisses (ça donne une meilleure texture)
– 2 oeufs gros
– 4 tranches minces de cheddar fort
– poivre (sel si vous y tenez)

J’ai accompagné le tout d’une patate rouge en fine tranches que j’ai fait rissolée avant de cuire l’omelette. Des asperges auraient bien améliorés le look de l’assiette.

Méthode

Dans un poelon chaud, mettre un peu de beurre et faire sauter les champignons et les oignons. Après 1 minute, ajouter les pommes. Poivrer et saler. Dans un bol, fouetter les oeufs. Une fois que les champignons commencent à rejeter leur eau, ajouter les oeufs. Vous pouvez alors mettre le fromage puis replier le tout. Ou, retourner l’omelette puis mettre le fromage sur le dessus et le laisser fondre, selon votre fantaisie.

On cuit !

Voilà ! Vous avez une belle omelette très gouteuse ! Le tout devrait vous prendre au max 15 minutes. Bonne chance pour qu’il vous en reste dans 5 par contre… ! La quantité de légume pourrait facilement faire pour 2 oeufs de plus ce qui faciliterait le « pliage » de l’omelette.

On déguste !

Bon appétit !

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